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Hommage à Rodolfo Stavenhagen – 7 novembre 2016

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Sogip

Rodolfo Stavenhagen nous a quittés, le 5 novembre 2016. Il nous laisse dans la tristesse, et dans la conscience qu’il est possible de s’engager pour un monde où tous les mondes peuvent s’exprimer. Pour un monde où la liberté de pensée cohabite avec le respect des différences culturelles, où les citoyens sont égaux aux citoyennes, où les peuples autochtones sont reconnus à leur juste place.

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Site Web SOGIP : Actualités

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Sogip

  • Séminaire SOGIP « Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones »  2016-2017.sogip

2ème jeudi du mois de 9 h à 13 h, EHESS, Paris. Ouvert à tous.

Dates des séances :

10 novembre 2016 : Autour de l’ouvrage « Les indiens d’Amazonie face au développement prédateur. Nouveaux projets d’exploitation et menaces sur les droits humains » (GITPA / L’Harmattan, 2015).

8 décembre 2016 : Territoires autochtones et cartographie mondiale.

12 janvier 2017 : la participation autochtone au sein des Nations unies aux affaires qui les concernent.

9 février 2017 : Peuples autochtones, musées et circulation/restitution des objets.

9 mars 2017 : Contrastes contemporains en matière de justice et de droits des peuples autochtones : le déplacement forcé des populations ; la Déclaration américaine des droits des peuples autochtones.

30 mars 2017 : Quelle éducation pour les peuples autochtones ? Rencontre autour de deux ouvrages parus en 2016.

Plus d’informations : http://www.sogip.ehess.fr/spip.php?article632

 

  • Conférence finale…

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Publication du dossier « Éducations autochtones contemporaines »

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Les Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs viennent de publier le dossier « Éducations autochtones contemporaines » (n. 15) coordonné par Marie Salaün et Bruno Baronnet, membres du réseau de recherche « Peuples autochtones » au sein de l’Association Française d’Ethnologie et d’Anthropologie (AFEA).

Ce dossier rassemble dix textes anthropologiques sur des expériences actuelles en Namibie, au Canada (Québec et Nunavik), au Mexique, en Equateur, au Pérou, au Brésil, en Guyane française,  en Nouvelle-Calédonie et à Hawai’i.

Dossier : Éducations autochtones contemporaines

Le dossier est en ligne sur Revues.org : http://cres.revues.org/2861

Commande par voie postale : revue.cres@yahoo.fr 

Contrat doctoral à l’EHESS : « Droits des peuples autochtones »

Formation EHESS : Anthropologie sociale et ethnologie

Thème de recherche : Droits des peuples autochtones

Unité de recherches : LAIOS    /     Site : Paris Ecole doctorale : ED 286

Directrice de thèse : Irène Bellier, directrice de recherches au CNRS, en Anthropologie politique

Thème de la thèse : La mise en œuvre des droits des peuples autochtones (pueblos indigenas/indigenous peoples) : institutions de gouvernement (propre, hybride, étatique), usages du territoire, justice.

situacao-atual-dos-indios-no-brasilZone au choix : Afrique ; Amériques Nord, Centre ou Sud ; Asie ; Océanie ; Territoires français d’Outre-Mer

En 2007, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (2007) définissait un nouveau cadre de prise en considération des situations sociales, économiques, culturelles, politiques et juridiques des sociétés locales identifiées comme « peuples autochtones » (aboriginal ; originarios ; sheduled tribes, etc), selon des terminologies certes distinctes selon les pays mais qui précisent cette expression qui fonctionne comme «catégorie politique relationnelle» (Bellier, 2013). Au cœur du dispositif de reconnaissance en égalité de droits et d’émancipation, se pose la question des rapports au territoire et des institutions de gouvernement des collectifs autochtones, par lesquelles leurs représentants peuvent participer à la prise de décision sur les affaires les concernant ou exercer leur droit à l’autodétermination dans une pluralité de situations, qui n’engagent pas nécessairement la séparation de l’État. L’adoption, en 2014, d’un Plan d’action global à l’échelle du système des Nations unies met à l’agenda des pays concernés la définition de Plans d’action nationaux. Simultanément, dans le contexte de la globalisation actuelle, des pressions contradictoires s’exercent sur les territoires réclamés ou attribués aux communautés autochtones, dont l’exploitation est convoitée par des acteurs miniers ou agro- industriels. Cela ouvre un nouveau champ de réflexions sur les articulations entre justice sociale, justice spatiale, justice climatique

On assiste à différentes formes de reconstruction culturelle et d’affirmation des institutions autochtones parallèlement à l’énoncé de nouvelles conditions pour leur participation aux affaires nationales et internationales. Cela ouvre plusieurs perspectives de recherches en anthropologie sur l’entrée en politique, les usages du politique et du droit par les peuples autochtones, la décolonisation des systèmes de gouvernement, l’émergence de nouvelles élites, le leadership féminin, la transformation des organisations sociales, la circulation des discours, des expériences et des pratiques.

La thèse analysera dans une perspective d’anthropologie politique, ouverte au droit (droit international, droits de l’homme, droits des peuples autochtones), les redéfinitions des organisations sociales, politiques, institutionnelles en regard de l’histoire, de l’arrivée de nouveaux acteurs (sur les territoires locaux et dans le champ des droits des peuples autochtones), des situations de conflit qui se traduisent par une criminalisation des mouvements sociaux ou par la mise en place de formes de justice alternative. Le/a candidat(e) s’intéressera aux mécanismes du marché et à la nature des protections légales sur le territoire (in/sécurité juridique ou alimentaire) ; à la mise en œuvre des processus de consultation en vue d’obtenir le consentement libre, préalable et informé des populations concernées ; aux situations de négociation avec les autorités étatiques ou régionales et avec les industriels ; à la place qui y est faite aux représentants autochtones, et aux jeux politiques internes qui en découlent.

Le travail sera réalisé sur la base d’enquêtes de terrain solides, reliant les échelles locales, nationales et globales, dans un pays ou un peuple déterminé et autour d’une problématique de recherche.

Mots-clés : institution de gouvernement, consultation, consentement, participation ; relation au territoire ; lutte politique ; acteurs transnationaux

Informations pratiques : Cette thèse sera inscrite à l’EHESS, Paris. Au sein du LAIOS, elle sera dirigée par Irène Bellier, anthropologue spécialiste des questions relatives aux droits des peuples autochtones. Une codirection interne à EHESS, ou une cotutelle avec une autre université peut être envisagée. La thèse requiert une connaissance de la langue du pays et possiblement de celle des populations autochtones étudiées. Dans la perspective d’enquêtes de terrain approfondies, une connaissance préalable de celui-ci sera appréciée.Le contrat doctoral aura une durée de trois ans, débutant en octobre 2016 La rémunération mensuelle sera de : 1684,93€ (brut)

  • –  Le/a candidate sera titulaire d’un master 2 en anthropologie ou en sciences sociales, et présenter un vrai intérêt pour les questions juridiques et politiques.
  • –  Le dossier de candidature doit être transmis à Irene Bellier (ibellier(at)ehess.fr) : jusqu’au 15 juillet 2016, et comprendre

o Une lettre de motivation
o Si possible le mémoire de master 2, incluant un résumé
o Un CV, incluant les données de contact à distance (mail et skype)
o Une proposition de recherche doctorale incluant une bibliographie indicative

  • –  Le dossier peut être rédigé en Français, Anglais ou Espagnol.
  • –  Après entretien, le dossier complet sera adressé à la formation doctorale qui sélectionnera la meilleure proposition.

Nouvel ouvrage sur l’éducation dans les villages du peuple San de Namibie

Jennifer Hays vient de publier Owners of Learning. The Nyae Nyae Village Schools over Twenty-Five Years (2016). Un résumé du livre est disponible sur le site de Basler Afrika où l’on peut acquérir l’ouvrage.

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Jennifer Hays est professeure de l’Université de Tromsø (The Arctic University of Norway) et travaille depuis 1998 avec les autochtones du peuple San, également appelés les Bushmen ou au Botswana, Basarva, par les non-San. En général, les communautés préfèrent utiliser le nom de leur propre groupe. Dans ce livre, Jennifer utilise le terme Ju|’hoansi lorsque elle se réfère au groupe linguistique. 
Sa thèse de doctorat en anthropologie (State University of New York
, 2007) examine les questions liées à la transition des enfants et les jeunes des 
Nyae Nyae Ju|’hoansi au système d’éducation formel. Ses publications récentes et
domaines de recherche explorent les questions liées aux droits des autochtones 
et à l’éducation, les savoirs autochtones, et les droits à la terre ainsi que
 les moyens de subsistance économique. Membre de l’équipe SOGIP.

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Cliquer ici pour voir ce flyer en format pdf (réduction de 20% avant le 30 juin)

Quand l’identitaire chasse le politique: les droits ancestraux en droit constitutionnel / Canada, Argentine, Chili

Dialogue des Amériques

Conférence organisée par l’Institut des Hautes Études de l’Amérique latine et la Chaire d’études du Québec contemporain, Paris 3 – Université de Montréal.

Intervenants :

Jean Leclair, professeur titulaire, Faculté de droit, Université de Montréal.

Leslie Cloud, juriste, spécialisée en droits de l’homme, droit d’asile et droit international des peuples autochtones.

Modérateur :

Philippe Faucher, professeur de science politique, Université de Montréal, titulaire de la chaire Québec contemporain en France.

Amphithéâtre de l’IHEAL (1er étage) – 28 rue Saint-Guillaume 75007 Paris- Stations de métro : Rue du Bac (12), Sèvres-Babylone (10) ou Saint-Germain-des-Prés (4).

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles et inscription obligatoire à l’adresse suivante : evenements-iheal@univ-paris3.fr

Source: Agenda IHEAL-Université de Paris

leclairv20Jean Leclair, professeur titulaire, Faculté de droit, Université de Montréal.

Cette conférence abordera la question constitutionnelle et son rôle structurant sur la dynamique politique canadienne (aussi bien au niveau fédéral que provincial ou même municipal). Après une brève explication de ce qui distingue le rapport entre peuples autochtones et allochtones, du rapport entre Canadiens et population immigrante (ce que l’on appelle souvent le rapport de nation à nation vs les accommodements raisonnables), cette conférence soulignera l’extraordinaire complexité d’un rapport dit de « nation à nation » où interagissent la nation canadienne et quelques 620 Premières nations, et ce, dans le contexte d’un État fédéral qui compte aussi des provinces.

Spécialiste du fédéralisme le professeur Leclair a rédigé plusieurs études sur la gestion de l’environnement dans la structure fédérale canadienne et sur les fondements constitutionnels du bijuridisme canadien. Jean Leclair s’intéresse depuis plus de dix ans à la question de la (re)configuration des rapports politiques entre peuples autochtones et gouvernements, mais également à leur reconfiguration au sein même des communautés autochtones.

Du droit des gens aux droits des peuples autochtones, limites et défis d’une reconnaissance constitutionnelle au Chili et en Argentine.

arton36-75ff0Leslie Cloud, juriste, spécialisée en droits de l’homme, droit d’asile et droit international des peuples autochtones.

Plusieurs décennies après les indépendances chilienne et argentine, le droit des gens, l’ancêtre du droit international continuait de régir les relations entre certains peuples autochtones et les jeunes Républiques. Une fois conquis militairement les territoires autochtones autonomes, ces deux États vont engager tout au long du XXème siècle des processus d’internalisation, visant à réduire ce rapport inter-national à une relation de dépendance nationale. Après avoir présenté dans une perspective comparative et historique, les mécanismes de nationalisation de la question autochtone au Chili et en Argentine, nous nous intéresserons aux obstacles constitutionnels et aux stratégies légales et juridictionnelles mises en place par ces deux États pour empêcher la reconnaissance d’un droit à l’autodétermination des peuples autochtones dans la perspective d’un rapport de nation à nation.

Leslie Cloud mène actuellement un doctorat en droit public à l’IHEAL, Université Paris III. Sa recherche doctorale porte sur les défis de l’État chilien face aux droits des peuples autochtones où elle interroge les limites de l’État de droit dans un contexte de pluralisme juridique et prône la nécessité d’une interprétation interculturelle des droits de l’homme. De 2010 à 2014, elle a participé au programme de recherche comparative SOGIP (LAIOS-EHESS) sur les échelles de la gouvernance et les droits des peuples autochtones. Leslie est membre du Réseau thématique de recherche Peuples Autochtones au sein de l’Association Française d’Ethnologie et d’Anthropologie.

Autour de la langue maya et Whatsapp, avec Hilario Chi Canul, linguiste et traducteur du Yucatan (Mexique)

Dans le cadre de la venue d’Hilario Chi Canul à Paris,  nous avons le plaisir de vous inviter à une conférence le 22 mars 2016, à 19h à l’INALCO (65 rue des Grands Moulins):

U jóok’ol t’aan / La salida del habla : apprentissage, socialisation et nouvelles dynamiques des langues amérindiennes – le cas du maya

ainsi qu’à la journée d’étude FABRIQ’AM, le 31 mars, 105 Boulevard Raspail : 
Du hip hop à Whatsapp : nouvelles formes de communications chez les Amérindiens
Le programme de cette journée d’étude internationale est en ligne sur le site du Groupe d’enseignement et de recherche sur les Mayas et la Mésoamérique
 
Hilarihilarioo Chi Canul est un linguiste maya de la péninsule du Yucatan et titulaire d’une maîtrise en ethnolinguistique au sein du programme PROEIB Andes à Cochabamba en Bolivie. Retourné au Mexique, où il est professeur de maya à l’université du Quintana Roo, il a développé des travaux de recherche en anthropologie linguistique ainsi que des expériences pédagogiques pour la revitalisation du maya yucatèque de l’intérieur: dans les maisons, entre les générations, et via les nouveaux media. Hilario Chi Canul est également très actif sur la scène de diffusion régionale et internationale du maya. Il a travaillé comme traducteur et coach de maya yucatèque dans plusieurs  productions filmiques, notamment Apolcalypto de Mel Gibson. Il a participé à l’élaboration du scénario de la première telenovela en maya Baktun, où il incarne à l’écran le protagoniste principal. Il anime WasK’oop, un groupe whatsApp international en maya où échangent de nombreux migrants mayas yucatèques des Etats-Unis et locuteurs d’horizons proches et lointains.
Hilario a récemment traduit en langue Maya le livre Max et le Maximonstre.
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Plus d’information : Valentina Vapnarsky, Directrice du Centre EREA du LESC (CNRS & UPO), tel: 01 46 69 26 06

 

Appel à communication Figures de l’autochtonie – JE CANTHEL 7 juin 2016

Appel à communication

Figures de l’autochtonie

Journée d’étude du CANTHEL « Jeunes chercheurs »,

coordonnée par Marie Salaün 

7 juin 2016, Université Paris Descartes, Sorbonne-Paris-Cité.

En français, le terme « autochtonie » est nimbé d’un brouillard sémantique. Le terme « autochtone » désigne, étymologiquement, celui qui vient de la terre même (du grec autos/khthôn). L’autochtonie engage la définition de l’altérité, et chaque société semble éprouver ce besoin de marquer la distinction entre ceux qui sont d’« ici » en opposition à ceux qui viennent d’ailleurs, les allochtones. Si les critères sur lesquels s’établit la frontière varient d’une société et d’une époque à l’autre, la catégorie n’en est pas moins universelle, mobilisée par le groupe majoritaire comme ressort d’une légitimité fondée sur une antériorité d’occupation. Cette forme universelle de rapport politique est à l’oeuvre dans la notion de « capital d’autochtonie » entendu comme ensemble de ressources symboliques liées à la reconnaissance de l’appartenance à un territoire particulier, mais aussi en filigrane des débats autour de la possibilité d’une « identité nationale » ou des discours des mouvements politiques populistes, quand elle n’est pas au principe de pratiques génocidaires.

5x4xjgpzDans le même temps, « autochtone » est le terme qui a été choisi pour traduire en français indigenous/indígena dans le droit international consacré en 2007 par l’adoption d’une Déclaration sur les droits des peuples autochtones à l’ONU, le terme « indigène » renvoyant trop explicitement au statut, en droit colonial, des populations assujetties exclues du bénéfice de la citoyenneté dans l’empire colonial français. Si le principe de l’antériorité d’occupation d’un territoire est là aussi au fondement de l’affirmation d’une légitimité, là s’arrête la comparaison avec la première acception du terme. Alors que dans son sens grec l’autochtonie est mobilisée par un groupe majoritaire pour définir sa relation aux minorités, elle engage ici les contours d’une catégorie légale qui correspond à un ensemble de minorités démographiques ou sociologiques particulières, marginalisées par le fait colonial aux plans politique, économique, culturel, et qui demandent réparation.

La question de l’autochtonie, au-delà de ce flou sémantique, est difficile à penser en sciences sociales. Parce qu’il essentialise la différence, naturalise les clivages sociaux et déshistoricise, l’argument autochtoniste est à la fois un objet privilégié pour ceux qui entendent mettre au jour la dimension processuelle de la construction des identités et un objet piégé, car la mise au jour des manipulations auxquelles donne lieu la mobilisation de la notion a nécessairement une portée éthique.

Cette journée d’études organisée par le CANTHEL (Centre d’anthropologie culturelle de l’Université Paris Descartes), se propose de réunir des contributions de jeunes chercheurs et chercheuses (doctorants/jeunes docteurs/postdoctorants) qui explorent, depuis leurs enquêtes empiriques respectives, la notion d’autochtonie d’un bout à l’autre de ce continuum sémantique.
Le premier axe de questionnement interroge le sens grec de la notion. En quoi la « crise des migrants » engage-t-elle une redéfinition du rapport autochtones/allochtones en Europe aujourd’hui ? Quelle place pour ce rapport dans l’argumentaire moral autour de la notion d’identité nationale ? A l’heure des réflexions sur les conditions de la nationalité française, quid de la consubstantialité du sol et du soi ?
Le second axe interroge la notion au sens onusien. Jusqu’où peut-on dire que la reconnaissance des « peuple autochtones » marque l’avènement d’interactions postcoloniales marquées par des transactions hégémoniques radicalement nouvelles ? Les principes de la Déclaration sur les droits des peuples autochtones définissent-ils en pratique, là où ils sont appliqués voire là où certains aspirent à ce qu’ils le soient, une nouvelle condition indigène du 21ème siècle ? Dans quelle mesure le « capital d’autochtonie » rendu possible par le droit international infléchit-il désormais les stratégies de reconnaissance des peuples et États concernés ?

Modalités de soumission
Les propositions de communication seront envoyées sous la forme d’un résumé d’environ 300 mots accompagné d’une courte biographie, à l’adresse suivante : marie.salaun@parisdescartes.fr

Calendrier
Date de clôture de l’appel : jeudi 31 mars 2016
Retour des avis : jeudi 14 avril 2016
Journée d’étude : mardi 07 juin 2016, au Centre universitaire des Saints-Pères, 45, rue des Saints-Pères, 75006 Paris.

Poste de professeur-e en études autochtones

PROFESSEURE OU PROFESSEUR EN SOCIOLOGIE (ÉTUDES AUTOCHTONES)

Poste menant à la permanence

Le Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais sollicite des candidatures en vue de pourvoir à un poste de professeur en études autochtones.

La personne recherchée est titulaire d’un doctorat en sociologie ou dans une discipline connexe et est spécialisée dans les études autochtones dans une perspective de développement territorial. Les domaines de recherche privilégiés sont : la gouvernance territoriale, la gestion des ressources naturelles, la migration autochtone et les rapports de genre. Une expérience de recherche sur le terrain sera également considérée comme un atout.

La personne dont la candidature sera retenue fera preuve d’une perspective critique en études autochtones et elle reconnaîtra la pluralité des approches théoriques et méthodologiques au sein du champ des études autochtones. Cette personne montrera également une sensibilité aux dimensions historiques, culturelles, sociales et politiques dans ses travaux et sera disposée à œuvrer au sein d’une équipe multidisciplinaire en sciences sociales. Cette personne devra avoir un programme de recherche actif en études autochtones tant au niveau national qu’à l’international, posséder une bonne expérience d’enseignement de niveau universitaire, ainsi que des aptitudes à l’encadrement d’étudiants à tous les cycles. Elle devra également faire preuve d’une très bonne connaissance de la langue française écrite et orale.

Traitement : Selon les dispositions de la Convention collective

Site de travail : Gatineau

Entrée en fonction : le 1er mai 2016 ou selon toute entente à cet effet avec l’Université

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur candidature accompagnée d’un curriculum vitae détaillé, des attestations d’études pertinentes et de trois lettres de recommandation avant 16 h 30 le 12 février 2016, à l’attention de :

Monsieur Martin Robitaille, directeur
Département des sciences sociales
Université du Québec en Outaouais
Case postale 1250, succursale Hull
Gatineau (Québec) J8X 3X7

Courriel : martin.robitaille@uqo.ca
Téléphone : 819 595-3900 (2614)
Télécopieur : 819 595-2384

Conformément aux exigences relatives à l’immigration au Canada, ces postes sont offerts en priorité aux citoyens canadiens et aux résidents permanents. L’Université du Québec en Outaouais souscrit aux programmes d’accès à l’égalité en emploi et d’équité en matière d’emploi, et invite les femmes, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques, les autochtones et les personnes handicapées à présenter leur candidature.

Plus d’informations : http://uqo.ca/docs/9369

« El cambio »: un documentaire sur les 10 ans d’Evo Morales au pouvoir en Bolivie

La Paz
Un documentaire sur les 10 ans de Morales au pouvoir en Bolivie est en préparation.

 

Des Andes à l’Amazonie, des boliviens de toutes origines racontent les années Morales. Une enquête sur les réussites et les ratés du « Mouvement vers le Socialisme » (MAS).
Réalisé par P.A. Dominguez et A. Chaparro, ce film est une
autoproduction.Une campagne de financement participatif vise à réaliser le montage, dernière étape du projet.

Les pages Facebook et Twitter du documentaire proposent un suivi des actualités sur la Bolivie.

 

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