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Seminario Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones : à 10 ans de l’adoption de la Déclaration des Nations unies

Le séminaire Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones reprend ses travaux le 9 novembre, EHESS, salle BS1_28 : 54 bd Raspail 75006 Paris de 9:00 à 13:00

9 novembre 2017 Les droits des peuples autochtones, 10 ans après l’adoption de la Déclaration des Nations unies : quelles perspectives ?

Intervenants :

Irène Bellier (CNRS) : Introduction au séminaire.

Des discours aux pratiques politiques : qu’en est-il des droits des peuples autochtones ?

 

Nigel Crawhall (UNESCO) :

L’engagement de l’Afrique avec l’ONU sur les questions autochtones.

La (nouvelle) politique de l’UNESCO en regard des peuples autochtones.

 

Information générale

Séminaire coordonné par Irène Bellier et Veronica Gonzalez-Gonzalez

2e jeudi du mois de 9 h à 13 h (salle BS1_28, 54 bd Raspail 75006 Paris), du 9 novembre 2017 au 14 juin 2018. Les séances des 14 décembre et 14 juin se dérouleront en salle AS1_08

À la suite des travaux réalisés dans le cadre du projet ERC/SOGIP sur les échelles de la gouvernance, depuis l’adoption de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (DDPA 2007), nous poursuivons la réflexion sur les articulations entre « questions autochtones » et « processus globaux ». Les changements juridiques, politiques et sociaux découlant de cet instrument international font partie des évolutions  d’un ordre global sensibilisé aux problèmes des peuples autochtones. Les caractéristiques de cette nouvelle gouvernance, les consensus et les contradictions sur lesquels elle s’appuie, les accords et les résistances qu’elle rencontre, se manifestent dans les villages et les communautés ainsi que dans les « lieux » apparemment « neutres » où sont prises les décisions globales. Dans une perspective comparative et à partir d’études de cas contextualisées, nous suivons les processus de reconnaissance légale, les enjeux de développement, les conflits de territorialité, les défis dans le champ de l’éducation, de la citoyenneté et de la participation politique, les disputes dans le domaine de la culture (patrimoine, musée, tourisme, propriété intellectuelle). Nous nous intéressons aux acteurs politiques se reconnaissant autochtones (organisations et individus), à leurs prises de position dans les scénarios de gouvernance planétaire, à l’impact des méga-agents du changement (parmi lesquels les firmes transnationales, les industries extractives). Le séminaire 2017-2018 s’appuiera également sur les travaux du Groupe de recherche internationale (GDRI-JUSTIP/CNRS) coordonné par Irène Bellier.


couverture de [NUMERO_TITRE_ABREGE]

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Journée d’étude De « l’indien » à « l’autochtone », EPHE (Paris), 7 mars 2017

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Journée d’étude De « l’indien » à « l’autochtone » Appréhension de l’altérité et circulation de modèles classificatoires

Mardi 7 mars – Salle 115 – EPHE, 190, av de France – Paris 13e

vignette-indiens-je-7marsOrganisée dans le cadre de l’Axe 1                « Américanisation et américanité : dynamiques spatio-temporelles et enjeux multiculturels »

À partir de l’époque de la conquête, les occupants du continent américain ont fait l’objet de diverses classifications de la part des Européens. Ce processus, qui s’est accentué au cours du 19e siècle, a débouché sur la construction d’une image de l’indien qu’on peut dire générique, mais qui assume cependant des contours différents selon les projets nationaux. La journée d’étude vise à ouvrir un espace de discussion entre anthropologues et historiens, spécialistes de plusieurs pays américains, autour cette thématique à partir de quatre axes de réflexion. Tout d’abord, il s’agit d’explorer, dans une perspective comparative, la constitution de la…

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Publication SOGIP : Quelle éducation pour les peuples autochtones ?

Sogip

9782343108636rSous la direction de Irène Bellier et Jennifer Hays
Ed. SOGIP / L’Harmattan, collection Horizons autochtones.
ISBN : 978-2-343-10863-6, 28 €, 296 pages

De nombreux mécanismes internationaux sont censés garantir un droit à l’éducation pour chacun. Cependant, les peuples autochtones sont partout en lutte pour trouver une place et une voix, dans les systèmes éducatifs qui sont dessinés par les institutions dominantes pour les populations majoritaires. Certes l’éducation formelle peut donner accès aux compétences requises pour faire partie d’une société, travailler et participer à l’espace public, mais cette éducation-là est aussi associée à la disparition des cultures et des langues autochtones comme à la désuétude des savoirs traditionnels. L’éducation représente ainsi un immense paradoxe.
Partout dans le monde, les peuples autochtones se sont mis à réfléchir à l’éducation qu’ils souhaitent pour leurs enfants et à produire des savoirs sur leur propre société. Ils mettent en place des écoles et des centres…

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Solidarité avec le peuple maseual de la Sierra norte de Puebla (Mexique)

Cuetzalan, Puebla, 13 décembre 2016

APPEL À LA SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE MASEUAL DE LA SIERRA NORORIENTAL DE PUEBLA (MEXIQUE)

Version en anglais cuetz_call

Version en espagnol cuetz-_planton_esp

Dans la Sierra Nororiental de Puebla, les peuples maseual et totonakú luttons depuis plus de dix ans contre les entreprises minières et hydroélectriques. Depuis le 19 novembre, à Cuetzalan, nous, du peuple maseual, répondant à l’appel de notre organisation ALTEPE TAJPIANIJ (« les gardiens du territoire ») nous veillons à ce que la décision populaire soit respectée et à ce qu’on ne construise pas une sous-station électrique. Nous avons installé un campement, de toile et de plastique, où depuis novembre résident des dizaines d’hommes et de femmes.

Nous campons pour protester contre la décision de la Commission Fédérale d’Électricité (CFE) de construire une ligne à haute tension qui doit travers toute notre municipalité, y compris des zones densément peuplées. Cette « Ligne à haute tension de Cuetzalan – Embranchement de Teziutlan II – Tajin », doit aboutir à cette sous-station où seraient installés les transformateurs.

Dans une assemblée d’Altepe Tajpianij, en septembre dernier, nous avons appris les graves dommages à la santé que produisent les champs électromagnétiques émis par ces lignes à haute tension : un taux significativement plus élevé de leucémie chez les enfants de moins de quatre ans et aussi une plus grande incidence de la maladie d’Alzheimer pour les personnes âgées qui vivent à moins de cent mètres des lignes. La municipalité de Cuetzalan possède un Plan d’aménagement intégral élaboré par un comité de citoyens. Ce plan, qui a été adopté en 2010 par la municipalité et approuvé ensuite par le gouvernement de l’état de Puebla, interdit les mégaprojets miniers, hydroélectriques et pétroliers sur le territoire municipal. Le maire actuel s’était engagé à ne pas permettre la construction de cette ligne, mais à la fin du mois de septembre dernier, il a changé d’avis et a délivré le permis.

Au cour d’une réunion suivante d’Altepe Tajpianij, le 25 octobre, nous avons exigé que le maire respecte le plan, et sa parole, et annule le permis. Au contraire, il a organisé une assemblée, à laquelle étaient convoquées les autorités des villages, pour qu’ils approuvent la construction de la ligne. La présidente du comité qui veille à l’application du plan d’aménagement a expliqué pourquoi on ne pouvait pas continuer les travaux. Et les autorités des villages autochtones n’ont pas accepté d’appuyer un projet « sans consulter ceux qui nous ont élus ».

Sans tenir compte de la volonté populaire, l’entreprise INGETEAM, responsable de construire la sous-station, a accéléré les travaux. Le 19 novembre, nous étions plus de mille personnes rassemblées dans le chef-lieu. Nous avons écouté le rapport sur le projet, fait par le comité qui veille au respect du plan d’aménagement. Puis nous, en tant que peuple maseual, avons décidé de mettre un terme à cette construction, de façon populaire et définitive. Immédiatement après, tous ceux qui participaient à l’assemblée, nous nous sommes dirigés vers le terrain où on prétend construire la sous-station, nous l’avons occupé et nous organisons des quarts de garde pour empêcher la poursuite des travaux. Et ça continue comme ça ! Les volontaires de garde, nous apportons notre casse-croûte avec nous et des familles apportent aussi de la nourriture. Nous avons construit une petite cabane en bambou où on fait des présentations et des discussions. Jusqu’à ce jour, les autorités municipales n’ont pas osé interrompre une action qu’elles savent appuyée par un grand nombre de citoyens dans cette municipalité très majoritairement maseual.

Samedi le 10 décembre, Journée Internationale de la Terre-Mère, nous avons voulu montrer l’essence de notre lutte pour la vie, grâce à l’action symbolique la plus forte qui existe pour nous, le peuple maseual : nous avons semé du maïs, ce maïs de printemps que nous appelons tonalmil, « maïs du soleil ». En plus de ceux qui font les tours de garde dans le camp, dorénavant les esprits gardiens du maïs protégeront aussi nos semis jusqu’à la récolte en août, et protégeront aussi la terre, consacrée par cette semence. À cette occasion, nous nous sommes souvenus qu’il y a plus de deux cents ans, nos ancêtres maseual ont fait la même chose pour défendre nos terres communales qu’un grand propriétaire voulait leur enlever ; ils ont semé un grand champ de maïs à Xocoyolo. La lutte a été dure, mais, à cette occasion comme à bien d’autres, nous avons réussi à conserver notre territoire.

NOUS ADRESSONS CE MESSAGE À TOUS LES PEUPLES AUTOCHTONES QUI LUTTENT COMME NOUS POUR LA DÉFENSE DE LEURS TERRITOIRES CONTRE DES MÉGAPROJETS MINIERS, HYDROÉLECTRIQUES OU PÉTROLIERS, AFIN QU’ILS NOUS MANIFESTENT LEUR APPUI.

Au nom du peuple maseual

ALTEPE TAJPIANIJ (« LES GARDIENS DU TERRITOIRE »)

(Vous pouvez envoyer vos messages d’appui à l’adresse électronique suivante : altepetajpianij@gmail.com)

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Pour en savoir plus:

Texte de Pierre Beaucage, Leonardo Durán Olguín, Ignacio Rivadeneyra Pasquel :

en espagnol:  la-lucha-y-la-fiesta_sierra-norte

en français: la-lutte-et-la-fete-sierra-norte

 

 

Séminaire « Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones » – Séance 3, 12/01/2017

Intervenants

–Irène Bellier, directrice de recherches au CNRS, anthropologue (IIAC/LAIOS-EHESS)

–Claire Charters, Professeure de droit international, Auckland University, conseillère du président de l’Assemblée générale des Nations unies pour le renforcement de la participation des peuples autochtones dans les Nations unies

–Veronica Gonzalez Gonzalez, sociologue (CONACYT/LAIOS)

–Alexandra Xanthaki, professeure en droit (Brunel University, Londres)

 

Sogip

Nous avons le plaisir de vous inviter à la troisième séance pour l’année 2016-2017 du séminaire

Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones

organisé par Irène Bellier (IIAC/LAIOS) et Veronica Gonzalez (CONACYT/LAIOS)

12 janvier 2017 de 9h à 13h, salle du Conseil A, bât. Le France, 190, av. de France 75013 Paris

Séance 3 : La participation des représentants autochtones aux affaires qui les concernent : un enjeu politique ou une question de procédure ?

Les Nations unies représentent l’arène politique où les discussions et les avancées concernant les peuples autochtones ont été les plus abouties. La collaboration de cette organisation avec le mouvement autochtone transnational a été indispensable pour induire, depuis cinquante ans, des effets de reconnaissance des droits de ces collectifs aux quatre coins du monde. Les outils élaborés à son sein ont eu des effets indiscutables pour la gouvernance des « affaires autochtones » en ouvrant la voie…

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Hommage à Rodolfo Stavenhagen – 7 novembre 2016

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Rodolfo Stavenhagen nous a quittés, le 5 novembre 2016. Il nous laisse dans la tristesse, et dans la conscience qu’il est possible de s’engager pour un monde où tous les mondes peuvent s’exprimer. Pour un monde où la liberté de pensée cohabite avec le respect des différences culturelles, où les citoyens sont égaux aux citoyennes, où les peuples autochtones sont reconnus à leur juste place.

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Site Web SOGIP : Actualités

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Sogip

  • Séminaire SOGIP « Perspectives comparatives sur les droits des peuples autochtones »  2016-2017.sogip

2ème jeudi du mois de 9 h à 13 h, EHESS, Paris. Ouvert à tous.

Dates des séances :

10 novembre 2016 : Autour de l’ouvrage « Les indiens d’Amazonie face au développement prédateur. Nouveaux projets d’exploitation et menaces sur les droits humains » (GITPA / L’Harmattan, 2015).

8 décembre 2016 : Territoires autochtones et cartographie mondiale.

12 janvier 2017 : la participation autochtone au sein des Nations unies aux affaires qui les concernent.

9 février 2017 : Peuples autochtones, musées et circulation/restitution des objets.

9 mars 2017 : Contrastes contemporains en matière de justice et de droits des peuples autochtones : le déplacement forcé des populations ; la Déclaration américaine des droits des peuples autochtones.

30 mars 2017 : Quelle éducation pour les peuples autochtones ? Rencontre autour de deux ouvrages parus en 2016.

Plus d’informations : http://www.sogip.ehess.fr/spip.php?article632

 

  • Conférence finale…

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Publication du dossier « Éducations autochtones contemporaines »

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Les Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs viennent de publier le dossier « Éducations autochtones contemporaines » (n. 15) coordonné par Marie Salaün et Bruno Baronnet, membres du réseau de recherche « Peuples autochtones » au sein de l’Association Française d’Ethnologie et d’Anthropologie (AFEA).

Ce dossier rassemble dix textes anthropologiques sur des expériences actuelles en Namibie, au Canada (Québec et Nunavik), au Mexique, en Equateur, au Pérou, au Brésil, en Guyane française,  en Nouvelle-Calédonie et à Hawai’i.

Dossier : Éducations autochtones contemporaines

Le dossier est en ligne sur Revues.org : http://cres.revues.org/2861

Commande par voie postale : revue.cres@yahoo.fr 

Contrat doctoral à l’EHESS : « Droits des peuples autochtones »

Formation EHESS : Anthropologie sociale et ethnologie

Thème de recherche : Droits des peuples autochtones

Unité de recherches : LAIOS    /     Site : Paris Ecole doctorale : ED 286

Directrice de thèse : Irène Bellier, directrice de recherches au CNRS, en Anthropologie politique

Thème de la thèse : La mise en œuvre des droits des peuples autochtones (pueblos indigenas/indigenous peoples) : institutions de gouvernement (propre, hybride, étatique), usages du territoire, justice.

situacao-atual-dos-indios-no-brasilZone au choix : Afrique ; Amériques Nord, Centre ou Sud ; Asie ; Océanie ; Territoires français d’Outre-Mer

En 2007, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (2007) définissait un nouveau cadre de prise en considération des situations sociales, économiques, culturelles, politiques et juridiques des sociétés locales identifiées comme « peuples autochtones » (aboriginal ; originarios ; sheduled tribes, etc), selon des terminologies certes distinctes selon les pays mais qui précisent cette expression qui fonctionne comme «catégorie politique relationnelle» (Bellier, 2013). Au cœur du dispositif de reconnaissance en égalité de droits et d’émancipation, se pose la question des rapports au territoire et des institutions de gouvernement des collectifs autochtones, par lesquelles leurs représentants peuvent participer à la prise de décision sur les affaires les concernant ou exercer leur droit à l’autodétermination dans une pluralité de situations, qui n’engagent pas nécessairement la séparation de l’État. L’adoption, en 2014, d’un Plan d’action global à l’échelle du système des Nations unies met à l’agenda des pays concernés la définition de Plans d’action nationaux. Simultanément, dans le contexte de la globalisation actuelle, des pressions contradictoires s’exercent sur les territoires réclamés ou attribués aux communautés autochtones, dont l’exploitation est convoitée par des acteurs miniers ou agro- industriels. Cela ouvre un nouveau champ de réflexions sur les articulations entre justice sociale, justice spatiale, justice climatique

On assiste à différentes formes de reconstruction culturelle et d’affirmation des institutions autochtones parallèlement à l’énoncé de nouvelles conditions pour leur participation aux affaires nationales et internationales. Cela ouvre plusieurs perspectives de recherches en anthropologie sur l’entrée en politique, les usages du politique et du droit par les peuples autochtones, la décolonisation des systèmes de gouvernement, l’émergence de nouvelles élites, le leadership féminin, la transformation des organisations sociales, la circulation des discours, des expériences et des pratiques.

La thèse analysera dans une perspective d’anthropologie politique, ouverte au droit (droit international, droits de l’homme, droits des peuples autochtones), les redéfinitions des organisations sociales, politiques, institutionnelles en regard de l’histoire, de l’arrivée de nouveaux acteurs (sur les territoires locaux et dans le champ des droits des peuples autochtones), des situations de conflit qui se traduisent par une criminalisation des mouvements sociaux ou par la mise en place de formes de justice alternative. Le/a candidat(e) s’intéressera aux mécanismes du marché et à la nature des protections légales sur le territoire (in/sécurité juridique ou alimentaire) ; à la mise en œuvre des processus de consultation en vue d’obtenir le consentement libre, préalable et informé des populations concernées ; aux situations de négociation avec les autorités étatiques ou régionales et avec les industriels ; à la place qui y est faite aux représentants autochtones, et aux jeux politiques internes qui en découlent.

Le travail sera réalisé sur la base d’enquêtes de terrain solides, reliant les échelles locales, nationales et globales, dans un pays ou un peuple déterminé et autour d’une problématique de recherche.

Mots-clés : institution de gouvernement, consultation, consentement, participation ; relation au territoire ; lutte politique ; acteurs transnationaux

Informations pratiques : Cette thèse sera inscrite à l’EHESS, Paris. Au sein du LAIOS, elle sera dirigée par Irène Bellier, anthropologue spécialiste des questions relatives aux droits des peuples autochtones. Une codirection interne à EHESS, ou une cotutelle avec une autre université peut être envisagée. La thèse requiert une connaissance de la langue du pays et possiblement de celle des populations autochtones étudiées. Dans la perspective d’enquêtes de terrain approfondies, une connaissance préalable de celui-ci sera appréciée.Le contrat doctoral aura une durée de trois ans, débutant en octobre 2016 La rémunération mensuelle sera de : 1684,93€ (brut)

  • –  Le/a candidate sera titulaire d’un master 2 en anthropologie ou en sciences sociales, et présenter un vrai intérêt pour les questions juridiques et politiques.
  • –  Le dossier de candidature doit être transmis à Irene Bellier (ibellier(at)ehess.fr) : jusqu’au 15 juillet 2016, et comprendre

o Une lettre de motivation
o Si possible le mémoire de master 2, incluant un résumé
o Un CV, incluant les données de contact à distance (mail et skype)
o Une proposition de recherche doctorale incluant une bibliographie indicative

  • –  Le dossier peut être rédigé en Français, Anglais ou Espagnol.
  • –  Après entretien, le dossier complet sera adressé à la formation doctorale qui sélectionnera la meilleure proposition.

Nouvel ouvrage sur l’éducation dans les villages du peuple San de Namibie

Jennifer Hays vient de publier Owners of Learning. The Nyae Nyae Village Schools over Twenty-Five Years (2016). Un résumé du livre est disponible sur le site de Basler Afrika où l’on peut acquérir l’ouvrage.

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Jennifer Hays est professeure de l’Université de Tromsø (The Arctic University of Norway) et travaille depuis 1998 avec les autochtones du peuple San, également appelés les Bushmen ou au Botswana, Basarva, par les non-San. En général, les communautés préfèrent utiliser le nom de leur propre groupe. Dans ce livre, Jennifer utilise le terme Ju|’hoansi lorsque elle se réfère au groupe linguistique. 
Sa thèse de doctorat en anthropologie (State University of New York
, 2007) examine les questions liées à la transition des enfants et les jeunes des 
Nyae Nyae Ju|’hoansi au système d’éducation formel. Ses publications récentes et
domaines de recherche explorent les questions liées aux droits des autochtones 
et à l’éducation, les savoirs autochtones, et les droits à la terre ainsi que
 les moyens de subsistance économique. Membre de l’équipe SOGIP.

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Cliquer ici pour voir ce flyer en format pdf (réduction de 20% avant le 30 juin)

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